Parfois, quand la vie n’est pas très rose, j’aimerais pouvoir me libérer, lâcher mes soucis, espérer, rêver, m’alléger. J’ai longtemps chercher comment faire cela, mais il a été difficile pour moi de trouver.

Pourtant je crois qu’au fond de moi, je connaissais la réponse. J’ai toujours su comment faire, mais longtemps je n’ai pas osé. J’avais peur du qu’en-dira-t-on, de l’image que cela renverrait de moi, peur de faire des erreurs, peur de trop m’exposer.

Et puis un jour, en cachette, j’ai osé me lancer, j’ai commencé à pratiquer. Discrètement, de temps en temps, sans trop m’avancer.

J’ai alors compris à quel point c’était libératoire, et à quel point cet exutoire m’avait manqué jusqu’alors. J’ai senti mes maux s’alléger, juste en leur offrant le droit de s’exprimer. J’ai redécouvert la joie de rêver, d’imaginer et de partager.

J’ai pratiqué étalée sur mon canapé, cachée sous la couette, au bureau, dans le train, partout où je pouvais saisir un instant pour m’y mettre.

J’ai alors rencontré une nouvelle communauté qui elle assume son penchant au grand jour, sans complexe, et qui m’a acceptée et soutenue sans jugement.

Alors progressivement, j’ai décidé de m’affirmer. Il était temps de l’avouer.

Oui, l’écriture, c’est ma drogue dure!

Et la blogosphère est son univers.

 

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Ceci est une déclaration parrainée par Aileza et son apéro cosmique™.

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